Guérilla urbaine à Nantes

Communiqué de presse du Front national (FN) de Loire-Atlantique

Pour la troisième fois en moins d’un an, la ville de Nantes a subi  la violence de casseurs organisés, membres de diverses organisations cataloguées comme d’extrême gauche, antifas ou zadistes.

Pour la troisième fois en moins d’un an, des vitrines ont été cassées, des magasins attaqués, du matériel urbain dégradé, des policiers agressés et de simples citoyens menacés.

Le Front national de Loire-Atlantique condamne ces violences contre des biens et des personnes, et s’étonne :

  1. que cette manifestation n’ait pas été tout simplement interdite puisqu’il y avait, de toute évidence, un risque de trouble à l’ordre public ;
  2. que la répression policière n’ait pas été à la hauteur des délits et qu’au lieu d’envoyer un signal fort aux casseurs d’extrême-gauche, le Préfet ait préféré, une fois de plus, prôner l’apaisement.

Pour le Front national de Loire-Atlantique, ces comportements étranges s’expliquent par les multiples liens sociaux, familiaux, historiques et idéologiques qui existent entre l’appareil politique socialiste et écologiste de notre département et nombre des militants des groupuscules violents d’extrême-gauche, antifas et zadistes actifs dans celui-ci.

Cela étant, suite à ces actes de violence répétés à Nantes, à Notre-Dame-des-Landes et ailleurs dans le département, le Front national de Loire-Atlantique demande une fois de plus au Préfet de Loire-Atlantique de faire enfin son travail et d’intervenir auprès du ministre de l’Intérieur afin qu’une procédure de dissolution soit entamée contre les groupuscules violents dont les membres étaient à l’œuvre dans les rues de Nantes le 1er novembre.

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