Infolettre Front national de Loire-Atlantique du 10 mars 2017

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Éditorial d’Alain Avello, secrétaire départemental du Front national (FN) de Loire-Atlantique

La démonstration a été faite le 26 février, au Zénith de Nantes, où près de 4 000 personnes étaient réunies autour de Marine Le Pen, pour son premier meeting de la présidentielle, de ce que la dynamique patriote est désormais partout à l’œuvre, y compris dans l’Ouest de la France !

Grâce aux forces de l’ordre, police et gendarmerie, que je tiens ici à remercier une nouvelle fois pour leur sens du service, leur dévouement et leur sang froid, cet événement démocratique majeur a pu se tenir sans réelle encombre, au point que les menaces que des groupes hostiles faisaient peser sur son bon déroulement se sont réduites à quelques épiphénomèmes. Le plus grave fut l’agression de cars conduisant au meeting des habitants d’Ille-et-Vilaine, heureusement sans autre dommages que matériels.

Il n’en est hélas pas allé de même la veille, où Nantes a été une nouvelle fois le théâtre d’affrontements entre les forces de l’ordre et des milices plus ou moins ultras — zadistes, bandes venues des « quartiers », « antifas », bref : paumés et nihilistes en tous genres — avec son lot, une fois encore, d’agressions et de dégradations. Sept policiers ont été blessés et des magasins ont été saccagés. La Mairie de Nantes s’est contentée d’une « plainte contre X » ; elle a surtout fait preuve de son indifférence : aucune autorité municipale ne s’est rendue auprès des commerçants dont l’outil de travail avait été détruit. Qu’ils soient par contre, une nouvelle fois, assurés de tout notre soutien et de notre entière sympathie.

C’est donc la venue de Marine Le Pen qui a été cette fois le prétexte à ces exactions, mais leurs auteurs, on le sait, se saisissent de n’importe quel prétexte : l’aéroport, la « loi Travail »… Ils sont les meilleurs alliés d’un Système qu’ils prétendent combattre, et la violence dont ils sont capables est au fond de même nature que celle du Système, lui-même d’une violence extrême. Les victimes en sont les mêmes : ceux, simples citoyens, qui travaillent honnêtement sans bénéficier d’aucun privilège, et qui aspirent légitimement à plus de justice et d’ordre social.

Marine Le Pen s’y est engagée, elle remettra la France en ordre en cinq ans, car sans ordre, il n’y a pas de démocratie possible — et le meeting d’une candidate à l’élection présidentielle, c’est l’évidence, est un événement s’inscrivant dans la vie démocratique de notre pays — en appliquant son projet de révision constitutionnelle, elle refondera aussi la Cinquième République sur ses fondamentaux, en renouant avec son esprit d’origine. Cette double orientation n’en fait qu’une : il s’agira de gouverner vraiment « au nom du peuple » et dans les seuls intérêts du peuple et, pour ce faire, de reprendre aux élites les leviers du pouvoir qu’elles ont confisqués au peuple.

Nos départements de l’Ouest, et particulièrement le nôtre, la Loire-Atlantique, qui a eu l’honneur d’accueillir le meeting du 26 février, s’engagent pour qu’à partir de mai prochain débute cette révolution démocratique. Un sondage récent (IFOP du 7 mars) donnait en faveur de notre candidate des intentions de vote sans précédent (22 % dans les Pays de la Loire et 25 % en Bretagne, pour une moyenne nationale de 26 %) : à l’Ouest aussi, décidément la vague patriote s’est levée !

Il appartient donc plus que jamais à notre fédération d’être à l’heure du rendez-vous que Marine Le Pen a donné au peuple français. La dynamique dans laquelle nous nous sommes collectivement inscrits depuis quelques semaines démontre, je le crois, qu’elle s’y emploie : nous enregistrons une forte hausse des adhésions, laquelle nous a propulsé du quatre-vingt-troisième au quinzième rang du classement des fédérations opéré par notre Siège national sur la base de ce critère ; nos équipes militantes — et je tiens ici à féliciter tout particulièrement le FNJ — tractent, boîtent, et collent sans relâche, dans l’enthousiasme nourri par la proximité de la victoire ; et, alors que nous étions depuis un an dépourvu de permanence, ce sont deux permanences qui ouvriront dans les jours qui viennent, dans la métropole nantaise et dans l’Est du département, à Varades : ces lieux faciliteront nos rencontres et seront les centres névralgiques des actions menées par le Front national de Loire-Atlantique qui n’oublie pas, lui, « la ruralité » et les citoyens qui y vivent et qui de plus en plus nombreux, nous sont favorables.

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