Je donnerai 20 % de mes indemnités à des associations

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Communiqué de presse de Gauthier Bouchet, candidat du Front national (FN) à l’élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique

Très tôt dans ma campagne législative, je me suis exprimé sur ce que je pensais de mes futures indemnités d’élu. Avec mon équipe, je pense que cette somme — de l’ordre de 7 200 euros mensuels — est trop élevée, et que les habitants de notre circonscription ne comprendraient pas que je puisse gagner autant, simplement en siégeant à l’Assemblée nationale. Régulièrement, j’ai donc précisé ne pas vouloir de la totalité de cet argent, ce que j’indiquais encore lors du débat public organisé à Saint-Nazaire par la radio Kernews, le 3 juin dernier.

Des indemnités si élevées, à mon sens, doivent être partiellement employées non pour mon propre salaire, mais pour aider ceux qui, dans ma circonscription, méritent le plus l’aide de la puissance publique. Je choisirai donc de les aider au-delà de ce que permettra ma réserve parlementaire. Ce complément servira avant tout à aider les associations les plus méritantes de notre territoire.

À cet effet, j’ai décidé, à l’issue des délibérations de mon bureau de campagne du 6 juin dernier, que, élu député, je rétrocèderai un cinquième de mes indemnités parlementaires — soit un don de 1 400 euros mensuels, ou 84 000 euros durant mon mandat — à destination des antennes locales de l’Association des paralysés de France (APF), de la Société de protection des animaux (SPA) et des Petits frères des pauvres.

Les gouvernements successifs, soutenus par mes concurrents, nous affirment que l’argent public devient rare. En tout cas, il est pratique pour eux de le faire croire, et de faire ainsi peser leurs politiques d’austérité sur les classes moyennes et les catégories populaires. Sans me faire d’illusions, je les prends toutefois aux mots : si cet argent est si rare, ne le gaspillons pas.

J’appelle maintenant l’ensemble des quinze autres candidats à moins gaspiller l’argent public, par cette même rétrocession d’un cinquième de leurs indemnités futures. Mais, le feront-ils ?…

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