Lydia Poirier est républicaine

Tribune du Front national (FN) de la huitième circonscription de Loire-Atlantique

Nous apprenions hier matin à la lecture d’un article du journal Presse Océan, « Une candidate FN « gênante » pour l’UMP », l’odieuse déclaration de Denis Rouland, responsable du Parti socialiste (PS) de Trignac. Monsieur Rouland n’a vraiment pas de chance… Huitième de liste à Trignac durant la dernière élection municipale, il ne put être élu dans la mesure où seuls les sept premiers candidats passèrent et que sa liste perdit, d’ailleurs pour la première fois depuis 1914, signant la mort de la gauche locale.

Depuis cette défaite, aigri et rancunier, Rouland déverse comme il le peut son fiel sur une majorité accusée de « délit de patriotisme » (nous ne savons pas encore s’il s’agit d’un crime) pour avoir fait élire deux candidats FN sur sa liste d’intérêt général. Dans le Presse Océan d’aujourd’hui, nous apprenons que les chefs d’accusation retenus sont plus fournis encore. Ils s’étendraient désormais à « l’anti-républicanisme » supposé de la mairie de Trignac. L’article vise de plus nommément une élue : Lydia Poirier, maire adjointe (FN), et accuse David Pelon, le maire (UMP), des « pires compromissions ».

Lydia Poirier est membre du Front national. Nous ne savons pas si elle est une « candidate gênante » pour l’UMP, et nous ne pouvons ni ne voulons en juger. Nous affirmons simplement, pour ce qui nous concerne, qu’elle est une chance pour le FN, dans nos rangs et par sa candidature.

Lydia Poirier est républicaine. Elle l’est dans la mesure où, d’ailleurs, le FN se revendique comme une formation républicaine, et n’est contesté dans ce titre que par une minorité qui tape d’autant plus fort qu’elle perd en terrain électoral. Les habitants de Trignac, ne votent plus pour les communistes et les socialistes. Le PC et le PS en deviennent fous !

Les membres du Front national sont républicains, selon l’acception française classique de la République : laïque, démocratique et sociale, une et indivisible.

Nous sommes attachés à la liberté d’opinion, de croyance, de presse, de réunion et d’entreprendre, et puisque nous savons le prix chèrement payé de ces libertés, nous proclamons aussi notre liberté de transmettre aux générations qui nous succéderont : ce droit à la transmission nous apparaît, en fait, comme un devoir moral.

Hostiles aux privilèges, nous promouvons l’égalité de tous en dignité, le même accès pour chacun, au moindre coût et partout sur le territoire, aux services publics fournis par l’État, des droits et des devoirs égaux pour tous les citoyens français sans aucune distinction de condition, une égale possibilité d’accès aux emplois publics et à la méritocratie.

Enfin, nous proclamons la fraternité des femmes et des hommes unis par les liens communautaires de la famille, de l’association et du juste syndicalisme ; l’élévation vers cette même appartenance collective et fraternelle par le travail, le mérite, l’investissement, de réciproques et constantes solidarités et l’amour commun de la France.

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