Pourquoi Sébastien Pilard ne rejoint-il pas le camp de Macron ?

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Communiqué de presse d’Agnès Chrissement, candidate du Front national (FN) à l’élection législative dans la deuxième circonscription de la Loire-Atlantique

« Il y a du Macron chez Sébastien Pilard. » titre Ouest-France le 11 mai 2017, pour décrire le candidat des Républicains dans la deuxième circonscription de la Loire-Atlantique. Celui-ci en effet, qui ne cache pas son admiration pour l’ex-banquier de Rothschild, s’était déclaré contre Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, légitimant ainsi Macron comme le sauveur de la République aux yeux de l’électorat des Républicains.

Peut-être Sébastien Pilard, cofondateur du mouvement Sens commun (issu de la Manif pour Tous) goûtait-il en secret au projet sociétal de Macron visant à autoriser l’euthanasie, la PMA pour les couples de femme, et par suite la GPA ? « Je ne suis pas sectaire. » confie-t-il à Ouest-France ; difficile de lui donner tort, vu que lui et la majorité régionale à laquelle il appartient, ont reconduit main dans la main avec le PS, quasiment toutes les politiques culturelles et sociétales de la gauche.

Par toutes ses prises de position, le candidat des Républicain signale implicitement qu’il est plus proche de la gauche mondialiste et ultra-libérale que du camp patriote, lequel défend une vision enracinée de l’homme à travers le projet du Marine Le Pen. Sébastien Pilard pourrait peut-être, par cohérence, rejoindre le mouvement de Macron afin d’être nommé suppléant de Valérie Oppelt, la candidate d’En Marche. De toute manière, les électeurs préfèrent toujours l’original à la copie.

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