Saint-Nazaire : il faut sauver STX, avant qu’il ne passe à la Chine

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Communiqué de presse du Front national (FN) de Saint-Nazaire

L’État français nous dit qu’il s’occupe du dossier STX, mais nous apprenons pourtant que Fincantieri ne rachètera STX France qu’à la condition de rester actionnaire majoritaire à 51 % et refuse de négocier avec l’État. Nous nous retrouvons donc dans une impasse inquiétante, puisqu’il s’agit de sauver un fleuron industriel, dont le savoir-faire est inégalé : la seule entreprise française capable de produire un second porte-avion.

Laisser STX France aux mains de Fincantieri revient à accepter un transfert de technologies vers la Chine, Fincantieri ayant effectué un regroupement avec la société chinoise CSCC. C’est donc prendre le risque évident d’un pillage technologique, qui aurait pour conséquence la mort économique de STX France. C’est sans compter sur le fait que Fincantieri a un recours massif aux travailleurs détachés, ce qui concurrence de manière déloyale l’emploi de nos ouvriers français.

Face à cette situation plus que préoccupante, le Front national (FN) de Loire-Atlantique demande à l’État de prendre ses responsabilités en faisant usage de son droit de veto et en se portant actionnaire majoritaire. Il faut en passer par la nationalisation partielle et temporaire. Nous avons des organismes d’État prévus pour cela : la Banque publique d’investissement (BPIFrance) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), la caisse des dépôts et consignations. Cette nationalisation sera temporaire, le temps qu’un groupement d’actionnaires industriels français se constitue.

Sauvons STX, sauvons l’emploi, sauvons notre savoir-faire industriel et sauvons notre indépendance militaire !

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