Sarko, au boulot !

Picto-sarkocaricature

Communiqué de presse de Marine Le Pen, présidente du Front national

Les artifices de communication qu’utilise Nicolas Sarkozy pour tenter de se présenter comme un gestionnaire vertueux, telle la lettre adressée ce jour aux parlementaires, ne font pas oublier la réalité des chiffres : Nicolas Sarkozy est le président de la dette par excellence.

Les artifices de communication qu’utilise Nicolas Sarkozy pour tenter de se présenter comme un gestionnaire vertueux, telle la lettre adressée ce jour aux parlementaires, ne font pas oublier la réalité des chiffres : Nicolas Sarkozy est le président de la dette par excellence.

Sous la Cinquième République en effet, il est le président qui aura le plus creusé notre dette, de près de 500 milliards d’euros déjà en quatre ans. Aujourd’hui, notre dette publique représente 85 % du PIB, soit la somme faramineuse de 1650 milliards d’euros… Avant même le déclenchement de la crise, Nicolas Sarkozy avait déjà plombé de près de 100 milliards supplémentaires notre dette, entre 2007 et 2008.

Le deuxième plan de renflouement de la dette grecque, annoncé la semaine dernière par Nicolas Sarkozy et soutenu par le PS, aggravera encore la situation. Comme l’a avoué François Fillon, il pèsera de 15 milliards d’euros sur notre dette publique, après les 17 milliards du premier plan grec. A ces sommes, il faut ajouter le coût des plans passés, en Irlande, au Portugal, et à venir, en Espagne ou en Italie.

15 milliards, cela représente par exemple le minimum vieillesse annuel pour 1,7 millions de personnes.

Nicolas Sarkozy ferait mieux de se mettre enfin au travail, au service des Français, pour réduire notre dette au lieu de passer son temps à faire de la communication électoraliste, un jour avec cette lettre, le lendemain en proposant une réforme inutile de la Constitution.

La dette que crée aujourd’hui Nicolas Sarkozy signifie moins de services publics, moins de retraite, moins de protection sociale, et plus d’impôts demain.

Marine Le Pen, Présidente du Front national, appelle à une rupture avec le cercle vicieux du surendettement. Elle rappelle à cette fin les pistes de son projet de redressement de l’économie et des comptes publics :

– L’arrêt immédiat des plans de sauvetage de l’euro : il faut se débarrasser du problème, l’euro, et permettre aux Français de conserver leur argent ;
– La réalisation d’économies sur les dépenses les plus massives et les plus nocives : dérives de la décentralisation, coût de l’immigration, fraude sociale notamment ;
– La suppression des exonérations d’impôt dont bénéficient les grands groupes, comme la scandaleuse « niche fiscale Copé », qui a déjà coûté 20 milliards d’euros à l’Etat ;
– La fin de la dépendance vis-à-vis des marchés et des banques, qui nous imposent des taux d’intérêt insupportables. L’Etat doit pouvoir se financer auprès de la Banque de France, alors que les Traités européens l’interdisent pour complaire aux banques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *