SNBM infos: octobre 2016

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SNBM infos, l’actualité de Saint-Nazaire Bleu Marine : octobre 2016

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Samzun, Deniaud, artisans de la rumeur

Le 15 septembre, le PS nazairien a cru faire de l’esprit en signalant le FN comme le parti de la « rumeur », au prétexte que nous avertissions Saint-Nazaire de la réalité de l’Aïd el-Kébir : le sacrifice musulman rituel. Rien n’est moins vrai…

À Saint-Nazaire, le Front national est avant tout le parti de la vérité. Le Parti socialiste peut bien être celui des promesses si cela lui chante. Nous sommes plus modestes pour notre part dans nos objectifs. Nous promettons peu : uniquement ce que nous pouvons réaliser.

Nous n’agissons pas comme les socialistes, qui promettent de geler l’impôt… mais l’augmentent dans notre intercommunalité, et le doublent pour nos entrepreneurs (CFE), en plus de tripler notre dette, tout en vantant leur saine gestion.

Nous n’agissons pas comme les socialistes, qui promettent la sécurité dans nos rues… et laissent faire la délinquance, le trafic de drogue et les incivilités dans un certain nombre de zones de notre ville devenus des pourrissoirs : Bouletterie, Prézégat, Bon Passage…

Nous n’agissons pas comme les socialistes, qui déconsidèrent la démocratie de proximité, la percevant comme une seconde majorité, lorsque les habitants « consultés » doivent valider des choix conçus de A à Z par le maire et ses adjoints, lors de concertations-bidon.

Ce socialisme des promesses sans lendemain doit maintenant cesser !

Ces socialistes de la rumeur perpétuelle du  « Ca va mieux », celle de l’impôt juste, de la sécurité pour tous, de la démocratie au service de chacun, doivent rendre des comptes, et même plus que cela. Ces femmes et ces hommes doivent rendre leurs mandats. Nous n’attendrons pas 2020 !

David Samzun, comme Laurianne Deniaud, artisans de la rumeur, ne sont plus à même de diriger notre ville.

Il faut une équipe neuve.

Il faut une politique ferme.

Il faut les patriotes aux commandes de SaintNazaire, après un siècle de socialisme.

Il faut le Front national, seule formation capable de rassembler la société civile dans la grande dynamique populaire qui redonnera sa fierté à cette ville ; seul mouvement à même de donner aux artisans, aux ouvriers, aux commerçants, aux salariés, aux fonctionnaires de cette ville, la confiance et la sécurité.

Gauthier BOUCHET

Nous demandons la priorité pour les nôtres

Saint-Nazaire se veut une ville accueillante pour les migrants, en fait, des clandestins. Notre maire en demande toujours plus. Notre ville est-t-elle aussi ouverte pour nos propres compatriotes, les plus démunis, les fracassés de la vie, les SDF ?

Ce constat nous amène à évoquer le foyer Blanqui, géré par l’ANEF-FERRER, et chargé de l’accueil d’urgence (trente places) dans le cadre, toutefois, d’horaires stricts. Les résidents doivent quitter leurs chambres à 9 heures le matin et ne les regagner qu’à 17 heures 30, sauf par très grand froid. Que font-ils le reste de la journée, par temps de pluie ou autre ?

Comparons avec des situations plus enviables, par exemple celle des migrants accueillis depuis ces dernières semaines à Saint-Brevin-les-Pins : un CCAS agréable, bien fleuri, à cent mètres de la plage, ouvert à la journée, avec beaucoup de personnel à disposition et le déplacement pris en charge.

Bien sûr, nous ne pouvons demander à une municipalité socialiste de pratiquer la priorité nationale, notamment concernant l’accès préférentiel des Français aux logements, mais nous pouvons toutefois exiger qu’à Saint-Nazaire, le foyer Blanqui reste ouvert à la journée pour nos SDF. Nous le répétons : priorité aux nôtres !

Stéphanie SUTTER

Le Front national soutient les policiers en colère

Ces derniers mois, à Saint-Nazaire comme partout en France, les policiers sont en colère. Cette colère, ils la font savoir. Notre police ne tolère plus d’être insultée, agressée, caillassée… ou passée par le feu, comme à Viry-Chatillon.

Quelle honte, que tant de femmes et d’hommes si consciencieux dans leur devoir, qui consacrent leurs vies à la défense des nôtres, soient aujourd’hui la cible gratuite de ceux qu’il n’est bien évidemment plus convenu d’appeler des « sauvageons », sauf à se voiler la face…

En la matière, il n’y a pas de « sauvegeons ». Il n’y a que des criminels. Et les criminels doivent répondre de leurs crimes !

Solidaire des policiers en colère, le Front national de Saint-Nazaire soutient les manifestations organisées par ces derniers, en signe de protestation pacifique, mais résolue. Ces mouvements spontanés, qui se diffusent un peu partout en France, se tiennent dans notre ville depuis juin. Ils n’étaient au début qu’une centaine. Mais, devant l’Hôtel de police de Saint-Nazaire, ce 26 octobre, nous étions plus de 250 !

Force est d’ailleurs de constater que, sur cette foule de centaines de soutiens de notre police nationale, si la délégation FN était nombreuse — élus ou simples militants — ni la gauche, ni la droite, n’ont daigné faire acte de présence. Où était monsieur Samzun, ou madame Deniaud, de la majorité municipale ? Où était madame Beuvelet, ou monsieur Vincent, qui prétendent être les opposants numéros 1 ?

Absents ! Ces courageux élus étaient absents. Ils brillent constamment par leurs absences, parce qu’ils préfèrent les annonces et la com’ à une présence concrète, quotidienne et sur le terrain, à côté de ceux qui ont besoin de la solidarité des gens ordinaires (nous) comme de la protection de la puissance publique (l’État) : les policiers aujourd’hui, mais encore nos SDF chassés du Foyer Blanqui, nos fonctionnaires municipaux harcelés, nos commerçants insécurisés par les trafics du centre-ville… tant de Nazairiennes et de Nazairiens qui sont absents des radars de l’Hôtel de ville !

Seul le Front national aide tous ces gens, qui incarnent, plus que jamais, les meilleures énergies de Saint-Nazaire.

Jean-Claude BLANCHARD

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