Vidéo : hommage du Front national à la Résistance, au Champ du Bêle

800-440px-bouchet-nedelec-2

Hommage aux martyrs de la Résistance intérieure française durant la Deuxième guerre mondiale, par Gauthier Bouchet, Brigitte Nédélec et d’une délégation de militants

Allocution de Gauthier Bouchet

Seul le prononcé fait foi.

Merci, chers amis, pour votre venue à cet hommage annuel des patriotes à la Résistance.

Cette année encore, le Front national honore ce rendez-vous qu’il doit aux martyrs de la Résistance. Et en affirmant que nous sommes les résistants de la France contemporaine, nous devons naturellement qui sont les occupants à qui nous faisons front, ces occupants qui nous accablent des coups les plus forts, alors que nous œuvrons pacifiquement pour que demeure la France. Nous disions ici-même, au Champ de Bêle — nous nous réunissons ici chaque année — que « la France est un besoin des hommes », et nous ne retirons rien à ces propos. Plus que jamais, la France est nécessaire à l’Humanité, à la condition que celle-ci demeure la communauté d’États indépendants et de civilisations différenciées, aux coopérations culturelles, diplomatiques, commerciales et scientifiques librement consenties, communauté du respect des souverainetés et non de l’ingérence du plus forte.

Or, aujourd’hui, la France s’écarte de ce chemin. Elle passe sous la coupe de ceux qui veulent sa perte, mais elle ne combat plus. Oui, la France, d’une certaine façon, est occupée. L’Occupation que connaît la France, naturellement n’a plus, et heureusement, le visage inhumain qu’elle a pu recouvrir durant la dernière guerre. Mais elle reste une occupation économique, celle d’une finance sans morale, une occupation culturelle, qui se fait avec de constants modèles d’importation, une occupation politique, par la fausse alternance entre une droite et une gauche qui toutes deux sont entièrement et intimement liés aux intérêts étrangers, une occupation européiste, par laquelle une communauté théorique d’États-Nations européens souverains est devenue une union forcée, l’Union européenne, qui rend chaque jour la France amoindrie.

Il n’appartient qu’à nous, militants de la France, de hisser notre pays amoindri à la place qui lui revient de droit ! Les échéances capitales de 2017 doivent à ce titre voir la concrétisation de cet objectif. Patriotes, redressons la France comme le fit, en 1945, une Résistance exsangue mais finalement victorieuse.

Demain, nous serons victorieux ! Alors vive la victoire, vive la Résistance, et vive la France !

Allocution de Brigitte Nédélec

Seul le prononcé fait foi.

Chers amis.

Merci pour votre présence à cet hommage. Cette année encore, le Front national honore ce rendez-vous qu’il doit aux martyrs de la Résistance.

Toutes les couches sociales, toutes les sensibilités politiques, philosophiques et religieuses furent représentées dans la Résistance. Pourtant, certains refusent que le Front national, comme n’importe quel mouvement politique, ait le droit de la commémorer, et même, de s’en revendiquer. Mais parce que nous sommes des patriotes, c’est précisément notre droit.

En effet, ce furent bien des patriotes qui ont été fusillés en octobre 1941, il y a soixante-quinze ans, parmi lesquels les Cinquante otages de Nantes auxquels nous rendons un hommage plus particulier. Certains d’entre eux n’étaient que des jeunes gens de dix-sept à vingt ans, presque encore des enfants, mais qui dans cette époque troublée ont payé de leurs vies leur amour pour la France. Patriotes, nous le sommes aussi, certes, à une époque bien différente, et face à des menaces qui ont bien changé. Ceci doit être dit et redit, jusqu’à ce qu’il soit compris de tous nos adversaires que nous ne reculerons pas dans notre volonté d’ « être ce que nous sommes », c’est-à-dire des résistants.

Aujourd’hui, Marine Le Pen et le Front national incarnent les grandes figures d’une résistance contre toutes les forces qui, à droite comme à gauche, veulent dissoudre la France dans l’intégration européenne et une mondialisation sauvage Nos adversaires ne peuvent envisager une France indépendante. Cette simple idée est si contraire à leur vision de notre pays et du monde, un monde sans racines, sans frontières, sans histoire… un village planétaire utopique qui est en fait le terreau de nouvelles guerres.

Nous, militants du Front national, nous ne voulons que la paix. Et nous ne désirons qu’aimer la France ; l’aimer et lui montrer notre amour, comme aujourd’hui par cette cérémonie, où la mémoire sert avant tout l’espérance.

Chers amis, avant de nous quitter sur ces notes d’espoir, nous allons entonner l’hymne national français.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *