VIDÉO — Hommage du Front national à la Résistance, au Champ du Bêle

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Hommage aux martyrs de la Résistance durant la Deuxième guerre mondiale, par Gauthier Bouchet, Arnaud de Rigné et une délégation de militants


Discours de Gauthier Bouchet

Seul le prononcé fait foi.

Chers amis, chers camarades.

Merci pour votre venue à cet hommage annuel que le Front national rend aux martyrs de la Résistance.

Lorsque nous avons commencé à venir au Champ du Bêle il y a deux ans, nos adversaires expliquaient qu’il s’agissait d’une initiative politicienne, de communication, dans une période électorale. Ils voient bien aujourd’hui de leurs yeux que, chaque année, au mois d’octobre, nous sommes présents.

Les mauvaises polémiques qu’une minorité tente à l’occasion de mettre en avant lors de la présence de nos membres aux cérémonies d’hommage de la Résistance ne sauraient tromper la majorité des Français. Ceux-ci doivent bien comprendre que si nous organisons régulièrement des hommages semblables à celui d’aujourd’hui, c’est bien que nous honorons la Résistance, ses hommes, son histoire et son esprit, et non que nous la dénigrons.

Nous sommes présents pour honorer la mémoire et le martyr de ce que, depuis, l’Histoire a renommé les « Cinquante otages », Français parfois très jeunes, qui avaient choisi de faire acte de résistance face à l’Occupation allemande, et qui à raison de cette légitime révolte, ont été condamnés à mort, en octobre 1941.

Une fois encore, nous nous inclinons respectueusement devant la mémoire des fusillés, comme celle de tous les martyrs français, civils et militaires de la Deuxième guerre mondiale ayant choisi le camp de la Résistance et appuyé la Libération.
Par cette commémoration, renouvelée chaque année, le Front national de la Loire-Atlantique veut assurer aux victimes de l’Occupation ainsi qu’à leurs descendants, de même qu’à tous les Français en général, que notre mouvement demeure plus que jamais attaché à la défense de la souveraineté et de l’identité françaises, garantes de la grandeur de notre pays, comme le furent les résistants durant la guerre, face un occupant tyrannique et des collaborateurs zélés.

Nous savons qu’il n’était pas écrit d’avance que la France figurent parmi les vainqueurs au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, et que cette place chèrement acquise parmi les « Grand », au prix du martyr de la Résistance, ne doit pas être relativisée aujourd’hui, ni nous faire reposer sur nos lauriers. Il nous faut en retour considérer ce martyr comme un horizon de combat dont nous savons bien que dans nos vies militantes pacifiées, il ne pourra jamais être atteint. Et c’est heureux, car nous n’aurons pas à payer de nos vies pour être libres de nos opinions. Mais si par milliers, des femmes et des hommes ont pu se battre et mourir pour la France entre 1940 et 1945, nous devons au moins pour notre part nous battre pour notre pays.

Engagés régulièrement dans l’échéance électorale, nous connaissons les formes de combat démocratique, à l’occasion desquels les Français donnent une confiance croissante à notre mouvement. Mais loin de réduire le combat politique à sa dimension électorale, nous devons encore le pratiquer au quotidien dans nos consciences et dans nos vies, au travail, dans le foyer et en société. Aux côtés des mesures que le Front national propose au suffrage et à la confiance des Français, il nous revient individuellement et quotidiennement d’œuvrer dans nos vies pour que les Français, rassemblés dans la communauté nationale, soient plus forts et plus libres, qu’ils vivent mieux, en meilleure santé et plus heureux, dans des familles soudées et unies autour de valeurs morales reconnues de tous.
Il nous revient, militants, de travailler vis-à-vis de ceux que nous connaissons pour réduire la misère morale, financière et matérielle partout où elle se trouve, tout comme à infléchir le cours des malheurs qui concernent une part encore trop importante de Français : l’indigence, l’illettrisme, l’isolement, le mal-logement, le chômage. En agissant de la sorte, nous n’aurons plus à nous sentir blessés ou honteux que nos adversaires nous dénient toute notion d’humanisme, car nous saurons réellement la faire exister dans nos vies.

Ainsi, de même, nous serons fidèle au message politique et sociale de la Résistance, au-delà de ses hauts faits militaires. À la vérité – et mon camarade Arnaud de Rigné vous l’expliquera – nous pouvons sans réserves nous considérer comme un nouveau « Conseil national de la Résistance ». C’est cela le sens du combat que porte le Front national.

Merci de votre écoute.

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