Vous vouliez vous amuser à casser du flic ? C’est à Nantes qu’il fallait jouer ce samedi

800-440px-Revel-3

Communiqué de presse Éléonore Revel, secrétaire départementale adjointe du Front national (FN) de Loire-Atlantique

Connaissez-vous cette exception nantaise qui, par tradition — oh, quel horrible mot, pourtant — tolère que les manifestations ne soient pas déclarées ? Pascal Bolo, adjoint au maire, le confirme. Ce week-end, les racailles d’extrême gauche, zadistes et comparses, étaient de sortie pour saccager, une nouvelle fois, le centre-ville de Nantes.

Il y eut des vitrines brisées, abribus détruits, graffitis, coups de mortier, cocktails Molotov, insultes et agressions des forces de l’ordre. Treize policiers et gendarmes ont été blessés, un gendarme a été brûlé à la jambe. Le dimanche, ils s’en sont pris aux citoyens qui se rendaient au meeting de Marine Le Pen, notamment par un guet-apens contre un bus. Quand il s’agit d’agresser la police et le Front national, tous les coups sont permis. Plus de respect, ni de liberté d’expression. Au final, seulement huit interpellations et une seule comparution immédiate. Les casseurs pourront sans nul doute compter sur le laxisme, voir la complicité des magistrats, dont certains appelaient la semaine dernière à manifester pour Théo. « Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes. » aurait prophétisé Winston Churchill.

Le Front national de Loire-Atlantique assure son soutien aux forces de l’ordre et aux commerçants, et demande à la Préfecture de Loire-Atlantique de ne plus autoriser les petits fachos d’extrême gauche à défiler dans les rues pour exprimer leur haine de la démocratie et de la police. La loi doit être appliquée, et les forces de police armées pour faire face à ces scènes de guérilla intolérables.

► SUR CE MÊME THÈME

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *